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SUORE ORSOLINE DELLA SACRA FAMIGLIA Maison Jean XXIII - 17 rue Borgo - 20137 Porto-Vecchio “I gigli della montagna”:
Sr Lucia ELIA, Sr Concetta SAMPIERI, Sr Giuseppina IPPOLITO |
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Le 21 octobre 2008, jour de la Sainte Ursule, les Soeurs Ursulines de la Sainte Famille s'installent à Porto-vecchio.
Mais qui sont elles?
La « Règle authentique », a été dictée par Angèle en 1535, approuvée par
l'Evêque de Brescia en 1536, puis par Bulle du Pape Paul III en 1544. Ces fondations, qui ont divers statuts canoniques, se perpétuent sous forme de monastères et de congrégations. Elles se réclament toutes de la fondatrice et portent le nom d'Ursulines. Sainte Ursule est une vierge et martyre du VI ème siècle. Elle était très populaire au Moyen Age et à la Renaissance, Angèle l'a choisie comme patronne pour l'Institut qu'elle fondait, modèle du don de sa vie au Christ jusqu'à la mort et guide pour les jeunes filles qui l'accompagnaient...
DE LA COMPAGNIE DE SAINTE URSULE.... ... A LA CONGREGATION DES SOEURS URSULINES DE LA SAINTE FAMILLE La Congrégation est née le 2 février 1908
à Monterosso Almo (RG) sous l’inspiration de Soeur Rosa Roccuzzo. L’Institut réalise sa vocation par son dévouement au service de l’Eglise, pour le bien et le salut du prochain, dans des oeuvres d'évangélisation, d’éducation, d’assistance sous toutes ses formes, au niveau spirituel ou temporel, selon les exigences des temps et des lieux.
Alorsque le service des pauvres absorbe toujours davantage les pensées et les énergies des cinq jeunes femmes, Rosa, qui a pris conscience d’un projet audacieux en train de mûrir en son coeur le leur partage : donner stabilité à leur service d’amour compatissant, en formant une nouvelle famille religieuse à Monterosso Almo. Le 2 février 1908, une fois surmontées les réticences des familles et des connaissances, les cinq jeunes filles choisissent de vivre sous le même toit, sous la direction paternelle du curé du pays, le Père Carmelo Giaquinta (1862-1937), afin de donner une forme concrète et stable à leur idéal de sainteté. La maison leur est offerte par une dame fortunée du pays.
Elles deviennent alors des Ursulines,
mais à la différence des Ursulines des Familles, elles sont congrégées par
fidélité à leur inspiration originelle. Les journées de la première communauté
sont bien remplies par la prière, la présence auprès des pauvres, des travaux
pour gagner leur vie et venir en aide à ceux qu’elles assistent. Quelques années plus tard, en 1923, Mère Arcangela Salerno est sollicitée par le nouvel Archevêque de Syracuse, Mgr Giacomo Carabelle (1886-1932), d’entreprendre une mission ursuline dans sa propre cité épiscopale. Ce nouveau siège devient un centre de rayonnement pour de plus amples missions, et, surtout, un lieu où mûrit avec plus de clarté la prise de conscience de la mission ecclésiale des Ursulines de la Sainte Famille. L’Archevêque de Syracuse leur donne le mandat explicite de se pencher sur un autre genre de pauvreté, moins apparent, mais plus radical et plus insidieux, qui oblige à former par l’education. L’école devient donc l’apostolat prioritaire de la Congrégation, qui cherche à unir l’attention à la dignité et au développement de toute la personne dans un style mericien, à la prise de conscience qu’un savoir humain illuminé par la foi peutse transformer en sagesse pour la vie. A la fin des années ‘60, la congrégation est présente en huit diocèses d’Italie et au Brésil.
Pour répondre aux changements du monde actuel, la Congrégation, fidèle à son charisme de fondation, se dévoue non seulement dans des écoles, mais aussi dans des foyers d’étudiantes, dans la catéchèse et la pastorale paroissiale, dans des oeuvres de formation humaine et d’assistance. Elle reste fidèle à son objectif : la formation intégrale de la personne, en particulier des jeunes et des enfants. Elle cherche les aider à découvrir le projet originel de Dieu, Père de toute l’humanité. A partir du Jubilé de l’an 2000, en réponse à un appel de l’Eglise en faveur de l’accueil de pèlerins, la Congrégation a ouvert des centres de vacances, comme un moyen parmi d’autres, de se rendre proche de ceux qui ont besoin de repos et de se refaire physiquement et spirituellement. Angèle Merici dit dans son 7ième Avis : « Suivez l’ancienne voie et usage de l’Eglise, établis et confirmés par tant de Saints sous l’inspiration du Saint-Esprit ; et menez une vie nouvelle ». La congrégation compte aujourd’hui 90 soeurs, réparties en communautés en Italie, au Brésil et en Corse à Porto-Vecchio . La congrégation doit affronter les difficultés typiques de notre époque : nombre décroissant de soeurs, âge avancé, (ce qui est une source de grande richesse spirituelle mais aussi un signe de la diminution des forces physiques), difficulté de gérer de grandes écoles avec un petit nombre d’élèves et de proposer son propre projet éducatif à une société qui souvent recherche les écoles et les foyers universitaires catholiques plus par commodité que par désir d’une formation axée sur l’Evangile.
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